Fanny Jezequel - Photographe de mariage à Quimper
Photographe de mariage basée à Douarnenez, près de Quimper, Fanny arrive à la photo par un chemin qui ne ressemble à rien de linéaire : l’équitation dès l’enfance, un master en management des organisations sportives, des années dans l’événementiel sportif (Roland-Garros, la Coupe Davis, la Fed Cup), la vie à Paris, l’intensité, les terrasses, etc.
Et puis un téléphone sorti de la poche pour capturer la lumière d’un après-midi. Pas vraiment un déclic. Plutôt une évidence qui s’installe doucement.
Il y a des parcours comme ça, qui peuvent sembler épars de l’extérieur, mais qui ont une cohérence profonde quand on les regarde en arrière. Ce qui définit Fanny, c’est une envie profonde d’observer, de ressentir, de garder une trace de ce qui est vivant. La photo de mariage n’est pas tellement une reconversion : c’est l’aboutissement naturel de tout ça.
Ce qui surprend chez elle, c’est l’équilibre entre discrétion et présence. Elle parle de son travail avec clarté et de ses mariés avec une chaleur sincère. Son but le jour J : se faire oublier pour mieux raconter. Être là sans prendre de place. Capter les petits gestes, la lumière qui change, l’énergie collective d’une journée qui passe trop vite.
Revenue s’installer en Finistère avec son copain, elle photographie des couples qui, souvent, viennent d’ailleurs, mais ont un attachement fort pour la Bretagne. Une façon de boucler la boucle, à sa manière. Autant dire qu’elle avait toute sa place dans le carnet d’adresses d’Amours à l’Ouest. Je vous laisse découvrir pourquoi je suis totalement conquise !
Paris, le sport et déjà… le regard
« Enfant, puis adolescente, le sport occupait une grande place dans ma vie, surtout l’équitation. Mon oncle et ma tante tenaient un club, alors j’ai commencé très jeune. Les années ont été rythmées par les entraînements, les compétitions, les championnats de France.
Pendant mes études à Rennes, cette pratique a peu à peu pris moins de place, au profit de mes études et du quotidien rennais, même si je continuais à monter le week-end de temps en temps. Le sport, lui, ne m’a jamais vraiment quitté. Il a simplement pris une autre forme. J’ai une licence de communication, et un master en management des organisations sportives. J’ai commencé à travailler dans l’événementiel sportif, dans le rugby, plutôt côté communication. Mais j’avais très envie d’être sur le terrain. Je me suis alors tournée vers l’organisation d’événements, jusqu’à rejoindre la Fédération française de tennis, où j’ai travaillé pendant trois ans. Je m’occupais de la réglementation et de la logistique des accréditations pour Roland Garros, la Coupe Davis et la Fed Cup. Les accréditations, ce sont les badges qui permettent d’accéder au stade pour les joueurs, les staffs, les prestataires, et toutes les personnes amenées à travailler sur le tournoi. Un rêve devenu réalité ! J’ai beaucoup aimé cette période, et la vie parisienne avec.
Mais l’événementiel, c’est très prenant, très intense. Alors, en dehors du travail, j’aimais profiter de mes amis, de cette vie parisienne. C’est là que j’ai commencé à photographier avec mon téléphone, presque naturellement. J’aimais observer la lumière, la vie qui se déroulait devant moi. Garder une trace de ces moments simples, mais profondément vivants, des fragments du quotidien. Pour ne pas oublier cette vie parisienne rythmée où tout allait trop vite.
L’art de vivre comme fil conducteur
Ces années m’ont aussi donné l’amour de l’art de vivre : une manière d’observer, de ressentir, de partager avec les proches, de ralentir quand tout va trop vite, de savourer ce qui est simple, de célébrer ce qui est vivant.
Mon père faisait beaucoup de photos quand on était petits, mais je ne peux pas dire que ça m’a vraiment influencée. Peut-être l’attachement au souvenir, inconsciemment. C’est ma sœur qui m’a transmis très tôt le goût du cinéma. Une sensibilité aux images, aux histoires, à la manière dont la lumière sculpte une scène et donne du sens aux instants les plus simples.
Plus tard, c’est également mon copain, vidéaste, qui m’a aidé à affiner ce regard. À ses côtés, l’image est devenue une manière de regarder plus attentive, plus exigeante aussi. Ça a nourri tout ce que j’avais déjà dans cette démarche de documenter ma vie. Et puis le Covid est passé par là. Je me suis dit qu’il fallait que j’en fasse quelque chose, que je développe cette voie.
Je me suis orientée vers la photographie de mariage parce que ça réunissait tout ce que j’aime : le partage, une certaine esthétique, ces moments entre les gens, cette façon de célébrer ce qui compte. C’est tout un univers qui guide ce que j’aime dans la vie.
Pendant un temps, j’avais un pied en Bretagne, l’autre à Paris.
J’ai grandi à Quimper, mon copain à Douarnenez, et c’est là qu’on a décidé de s’installer. On était lassés de la grande ville, on avait envie de se recentrer sur quelque chose de plus apaisant.
Une photographie entre reportage et poésie
J’ai créé mon entreprise en 2023, sans trop savoir où j’allais. C’est le mariage d’amis, cette même année, qui a tout confirmé. À partir de 2024, c’était devenu une évidence. Et depuis 2025, je sais vraiment où je veux aller, quels types de mariages j’ai envie de photographier.
Ce qui guide mon travail, c’est un mélange de reportage et de poésie. J’aime le mouvement, le vivant, les émotions sincères.
Je ne souhaite pas m’attribuer une étiquette « édito » ou « reportage », j’ai envie de mêler tout ça, d’y apporter une touche artistique. Des images qui respirent, qui bougent encore, qui ne figent pas, mais prolongent les sensations. Imparfaites parfois, mais profondément vivantes. La photographie de mariage m’a permis de réunir mon amour pour l’observation, le détail, la lumière, et cette manière qu’ont les gens d’être ensemble. Documenter la vie telle qu’elle est, avec toutes ses nuances.
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Accompagner les couples avant, pendant et après
Tout commence bien avant le mariage. Quand de futurs mariés me contactent, je leur envoie un maximum d’informations, et, si ça leur convient, on fixe un rendez-vous en visio. J’attache une grande importance à cette première rencontre : c’est elle qui va contribuer, en grande partie, à la réussite des photos le jour J.
Les couples que je photographie ne sont pas forcément dans le Finistère. Souvent, ils vivent hors de Bretagne, mais ont un attachement fort pour la région et viennent s’y marier. On échange donc principalement à distance, et je les accompagne tout au long des préparatifs s’ils le souhaitent.
La séance engagement est incluse dans chaque prestation. C’est un moment simple, une balade de deux heures où l’on apprend vraiment à se connaître. Je prends des photos, je les guide un peu, mais je laisse toujours les choses se faire naturellement. C’est là que je comprends leur énergie, leur relation, leur manière d’être ensemble, ce qu’ils dégagent. Le jour J, ils sont habitués à ma présence, à l’appareil… Tout est plus fluide.
Le jour du mariage, ce sont eux qui deviennent ma principale source d’inspiration.
Mon rôle c’est d’accompagner, pas de diriger. J’observe, je ressens, je capte les petits gestes. Je me laisse porter par le rythme de la journée. Les moments forts, mais aussi tout ce qui gravite autour : les gestes, l’atmosphère, la lumière qui évolue, les matières, les détails. J’observe sans interrompre, je suis là sans prendre de place. Je laisse les choses se vivre.
Le moment où j’interviens un peu plus, c’est pendant la séance couple et les portraits. J’aime réaliser de beaux portraits des mariés et des invités, c’est le seul moment où je guide davantage. Pour les photos de groupe, je les réalise pendant le cocktail, pendant qu’eux en profitent. Mais s’ils veulent faire différemment, je m’adapte complètement. Je suis là pour les accompagner, je n’impose rien.
Le reste, c’est du reportage, du documentaire. Je propose deux prestations, l’une pour raconter la journée des préparatifs jusqu’au cocktail, l’autre des préparatifs jusqu’à la soirée, avec des options en complément.
Je veux qu’ils profitent pleinement de leur journée, et qu’en découvrant les photos, ils reconnaissent exactement ce qu’ils ont vécu. C’est le plus important pour moi.
Ce qui m’intéresse, c’est que ce soit vivant. L’art de vivre prend toute sa place ici, dans la manière dont les gens se retrouvent, partagent, rient, dansent, s’embrassent. Une énergie collective qui évolue du matin jusqu’à la nuit.
Les conseils de Fanny aux futurs mariés
Organisez un mariage qui vous ressemble. Un mariage où chaque détail vous apporte de la joie, à vous deux, sans chercher à répondre aux attentes de qui que ce soit d’autre. Ne vous faites rien imposer. Et surtout, ne cherchez pas à tout contrôler.
Choisissez des prestataires qui vous ressemblent vraiment, avec qui vous êtes totalement alignés. C’est peut-être le conseil le plus important : une journée qui passe à toute vitesse mérite une organisation la plus douce possible, et ça commence par les gens qui vous entourent. Déléguez aussi à vos proches pour ne pas vous retrouver à gérer des imprévus à la dernière minute. Les imprévus feront partie de la journée, mais ils trouvent toujours leur solution.
Vivez pleinement, riez, pleurez, célébrez, soyez vous-mêmes. Restez présents à ce qui compte vraiment : vous deux, et les personnes que vous aimez. »
Les prestataires recommandés par Fanny
Café Enez : Traiteur. « Une cuisine de saison, locale et vivante, portée par un vrai sens de l’art de vivre et des moments simples à partager, qui résonne avec ma manière de voir les mariages. »
Maison Le Fermont : Traiteur. « Studio événementiel clé en main, gastronomie & scénographie, une cuisine de saison et locale, une manière de sublimer les instants partagés autour de la table. »
Marions-Nous dans les Bois : Vidéaste. « Le travail de Mathieu m’inspire énormément. »
L’Orangerie de Lanniron : Lieu de réception. « Entre élégance et nature. »
Camomille : Fleuriste. « Une démarche éco-responsable et une esthétique que j’aime particulièrement, des compositions inspirées du jardin, vivantes et organiques, des lignes déstructurées pour un style très contemporain. »
Ker Ostara : Wedding design. « Un univers singulier et très esthétique qui résonne particulièrement avec ma vision. »