Nina Pontida - Photographe de mariage à Rennes

Avant de photographier des mariages, Nina Pontida se projetait dans un tout autre univers. Attirée par la criminologie, elle s’engage dans des études de socio-criminologie et décroche un master. Une voie passionnante, mais très spécifique : pour aller plus loin, il aurait fallu partir à l’étranger, reprendre plusieurs années de formation, et s’accrocher à un métier pas encore implanté en France.

À la sortie du master, le flou s’installe. Pas un mauvais flou, plutôt celui des carrefours. Celui où l’on comprend qu’on peut choisir autre chose, et que cette « autre chose » mérite d’être explorée. Nina, elle, choisit de faire ce qu’elle avait toujours eu envie de faire : voyager. Un tour d’Asie plus tard, la photo prend doucement sa place. D’abord comme un prolongement du voyage, puis comme une idée sérieuse. Elle se forme auprès d’un photographe de voyage, apprend à maîtriser Lightroom, imagine même en faire son activité.

Et puis il y a cette discussion, ce mariage en immersion aux côtés d’une photographe, cette petite porte qu’on pousse « juste pour voir »… et qui ne se referme plus. Quelques jours plus tard, son entreprise est créée.

Aujourd’hui, Nina photographie des mariages à son image : vivants, colorés, rythmés par les rires et l’énergie des invités. Pétillante, solaire (elle ponctue ses phrases de grands éclats de rire), le contact facile, elle a cette manière très naturelle de mettre les gens à l’aise. Avec elle, le reportage se raconte comme une fête : on y retrouve la couleur, le mouvement, et cette bonne humeur qui fait du bien !

Nina Pontida photographe de mariage Rennes

Avant la photographie : des études en socio-criminologie

« Après le lycée, je ne savais pas vraiment quoi faire. Je suis la dernière d’une fratrie de trois enfants, mon frère et ma sœur ont chacun un bac +5… alors je me suis mis une certaine pression pour suivre le même chemin. J’avais obtenu un bac ES, j’aimais bien la sociologie, donc j’ai continué dans cette voie assez naturellement.

À la fin de ma troisième année de licence, j’ai regardé les masters auxquels je pouvais postuler et je suis tombée sur la criminologie. Comme j’ai toujours voulu travailler dans la police — et que j’adore les séries policières (rires) — ça m’a semblé évident. Je me voyais criminologue, au FBI (rires). La réalité est bien sûr beaucoup moins cool.

La criminologie est très développée en Belgique, en Suisse ou au Canada. Là-bas, les criminologues travaillent directement avec la police : ils analysent les profils de criminels, leur parcours, leur environnement, pour comprendre leurs actes et réduire le champ des suspects.

En France, on trouve surtout des masters de psychocriminologie, très centrés sur le cerveau et la psychologie du criminel, ou des formations mêlant droit et criminologie. La socio-criminologie, elle, s’intéresse davantage aux facteurs sociaux et environnementaux qui peuvent mener au crime.

Notre professeur de master a tenté d’implanter cette discipline en France, mais, faute de subventions, ça n’a pas vraiment pris. Ma promotion a d’ailleurs été la dernière : il est parti à la retraite juste après et la filière a fermé.

Photographe mariage Rennes
photographe mariage rennes
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Les options après le master et l’envie de voyager

À la fin du master, plusieurs personnes de ma promo se sont réorientées vers la psychocriminologie. D’autres se sont tournées vers la réinsertion de prisonniers : accompagner leur retour dans la société, faire en sorte que leur environnement ne les pousse pas à récidiver. Certains sont devenus sociologues, mais ce n’était pas pour moi.

Je savais que, si je voulais vraiment travailler dans la criminologie, il aurait fallu partir au Canada et reprendre une formation plus complète. J’y ai pensé, vraiment. Notre master était passionnant, mais restait une introduction, un aperçu du métier.

J’ai aussi envisagé un temps de travailler dans la police, mais obéir aux ordres, la hiérarchie… très vite, j’ai compris que ce n’était pas pour moi. Disons que dans les manifestations, j’étais plutôt du côté des manifestants (rires). J’avais quand même fait mon stage de master à l’école des commissaires de police, pour me confronter à la réalité du terrain. Mais les échelons sont longs à gravir, et pour faire réellement de la criminologie, il aurait fallu repartir pour des années d’études supplémentaires. Et honnêtement, j’avais atteint mon quota !

Alors… je suis partie faire un tour d’Asie (rires). J’avais toujours eu envie de voyager, c’était l’occasion. À chaque retour, je faisais des petits boulots : j’ai travaillé en piscine, dans un magasin de vêtements, dans une médiathèque… J’ai toujours aimé les livres, d’ailleurs. Être libraire, ouvrir un salon de thé-librairie, c’est une idée qui me trotte encore dans la tête. Peut-être plus tard.

photographe mariage rennes

Le déclic pour la photographie, entre voyage et premières expériences

Ce sont ces voyages qui ont déclenché quelque chose avec la photo. Au départ, je voulais vivre de la photo de voyage : vendre mes images, travailler avec des agences, des hôtels, nouer des partenariats, etc. J’ai suivi une formation auprès de Steven Herteleer, photographe de voyage, qui m’a appris à maîtriser le logiciel de retouche Lightroom et m’a surtout donné une vision plus concrète du métier.

Je me suis dit que je pouvais tenter un équilibre : moitié photo de voyage, moitié autres types de photos — dont le mariage — le temps de réussir à en vivre. Alors j’’ai commencé à photographier ma famille, mes amis.

À cette période, une amie d’ami, Olivia Poirier, photographe à Vitré, m’a beaucoup marquée. Lors d’un apéro avec des amis communs, on a discuté de son métier. De mon côté, je me sentais totalement incapable de me lancer dans la photo de mariage : je n’en avais jamais fait, je n’avais aucune expérience… Pour elle, ce n’étaient que des excuses (rires). Elle m’a proposé de l’accompagner sur un mariage, simplement pour que je me fasse une vraie idée.

Deux semaines après ce mariage à ses côtés : je déclarais mon auto-entreprise !

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photographe mariage civil rennes
photographe mariage ille et vilaine
ouverture de bal mariage

Le lancement de l’activité et les premières saisons de mariage

Juste après, je repartais en voyage et je voulais vendre mes photos pendant ce séjour. Comme je suis un peu névrosée avec la légalité (rires), il me fallait absolument un numéro de SIRET. Résultat : je crois que j’ai vendu… deux photos (rires).

Je suis rentrée en France en avril 2022. J’ai commencé à créer mon site, à communiquer sur les mariages, les séances couple, famille, etc. Je ne me suis pas posé mille questions, je me suis lancée. Et heureusement, parce que si j’avais vraiment réfléchi à tout ce que ça implique d’être à son compte, je ne l’aurais peut-être jamais fait (rires).

J’ai ensuite accompagné deux autres photographes sur des mariages, dont Élodie Gentit, pour confirmer cette envie. Et j’ai signé mon premier mariage en solo en juillet de la même année. En 2023, j’ai photographié huit mariages. J’étais hyper heureuse de cette deuxième saison. Et l’année suivante, j’étais complète.

Quand je me suis lancée, je m’étais donné deux ans pour faire décoller mon activité. J’ai travaillé à me faire connaître auprès des wedding planners, des lieux de réception, etc. J’ai aussi beaucoup bossé le SEO de mon site. L’année suivante, j’ai fait appel à un web designer pour reprendre ce que j’avais bricolé moi-même sans trop comprendre (rires). Il y avait des bugs partout, mais au moins j’avais posé les bases.

L’accompagnement des couples, de la préparation à la livraison des photos

Quand des futurs mariés me contactent, je leur envoie un mail très enthousiaste (comme je le suis au quotidien) dans lequel je leur explique ma démarche et les différentes étapes de l’accompagnement. J’y glisse aussi un lien pour prendre rendez-vous en visio, ma plaquette tarifaire et une galerie d’exemples.

L’idée est simple : faire gagner du temps à tout le monde. Quand on se rencontre, ils ont déjà une idée claire du budget et de ma façon de travailler. Les couples qui prennent rendez-vous sont souvent déjà convaincus, l’échange sert surtout à confirmer le coup de cœur.

Une fois le contrat signé, je crée un groupe WhatsApp avec eux. C’est plus simple pour échanger, partager des informations et répondre aux questions, et je suis sûre que les deux ont bien accès aux infos — parce qu’il y en a souvent un des deux plus impliqué que l’autre (rires). Je leur envoie également un guide de préparation du mariage, avec de nombreux conseils et une sélection de prestataires que je recommande, ceux avec qui j’aime vraiment travailler.

Deux mois avant le mariage, je reprends contact avec eux. Je leur propose aussi un visuel à partager avec leurs invités : une façon simple de faire connaissance en amont. Je m’y présente, je rassure, j’explique que je serai là toute la journée — parfois en train de courir, de grimper partout, ou de traquer les petits détails. Je donne un indice pour me repérer : « j’ai des appareils photo » (rires). C’est une petite attention, mais elle change beaucoup : le lien avec les invités se crée naturellement, avant même que la journée commence.

Puis, une quinzaine de jours avant le mariage, on refait un point ensemble pour caler les derniers détails !

Dans ma formule journée complète, je propose aussi une séance engagement. J’aime beaucoup ce moment, c’est idéal pour apprendre à se connaître avant le mariage. J’ai également une formule plus courte de 6 heures, de la cérémonie jusqu’au cocktail, et une de 9 heures qui inclut les préparatifs.

Après le mariage, je livre les photos via une galerie privée en ligne. J’inclus toujours des tirages, envoyés dans une jolie boîte en bois. Je propose aussi des albums photos, fabriqués en France — avec la possibilité d’en choisir un en matière recyclée, ce qui est vraiment important pour moi. Les albums sont d’abord livrés chez moi afin que je puisse tout vérifier avant de les envoyer aux mariés.

L’énergie, les ambiances et le plaisir de photographier

Je suis vraiment hyper heureuse d’avoir choisi ce métier. Je ne suis pas certaine de le faire pendant dix ans — c’est physiquement très fatigant — mais aujourd’hui, je suis exactement là où j’ai envie d’être. Je sais aussi qu’un jour, j’aurai peut-être envie d’autre chose, et ça me va très bien comme ça.

Ce que je préfère dans le mariage, ce sont les couleurs, les rires, les ambiances. J’adore le dancefloor, c’est clairement mon moment favori de la journée. Je peux y rester une heure trente, deux heures sans problème. Je me suis formée à l’utilisation du flash, je suis à l’aise techniquement, et surtout… je m’éclate vraiment.

Avec l’expérience et la confiance, j’ose de plus en plus aller au cœur de l’action. Me rapprocher, me fondre dans l’énergie du moment, capter ce qui se passe vraiment. Et c’est génial !

Je suis très inspirée par le travail de photographes anglais ou américains, comme Mark Horton et Henry’s Diary. J’aime les images très colorées, parfois un peu « what the fuck », pleines de liberté et de personnalité.

Ce que j’affectionne particulièrement, ce sont les mariages fun, avec de l’ambiance. Je préfère quand il y a autour de 80 invités ou plus : on me remarque moins, même si je plaisante beaucoup avec les invités. Je suis présente, mais jamais intrusive. En général, entre 80 et 180 personnes, c’est parfait.

Je me déplace jusqu’à trois heures de route depuis Rennes, ce qui me permet de couvrir toute la Bretagne, les Pays de la Loire et la Basse-Normandie.

Quelques conseils pour vivre pleinement son mariage

Que les mariés fassent ce qu’ils veulent ! Il faut arrêter avec les traditions qu’on s’impose à contrecœur, les invitations par obligation. Se faire plaisir, se faire kiffer. Ils investissent tellement d’argent et d’énergie dans cette journée qu’il faut vraiment la savourer. Et surtout, bien réfléchir au choix des prestataires : c’est essentiel. »

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Les prestataires recommandés par Nina

  • Toujours Oui : Wedding planner. « Ada est vraiment trop cool. »

  • Blackstage : Wedding planner. « Maëla est super, elle bosse vraiment bien. Et elle est à Vitré ! »

  • Chez Clara : Fleuriste. « J’adore ce qu’elle fait ! »

  • Maison de Campagne : Traiteur. « Ils sont vers Angers et produisent quasiment tout eux-mêmes. C’est local, et ils sont aux petits soins avec tout le monde, même les prestataires. Moi si on me nourrit je suis contente (rires). » 

  • Les Gâteaux d’Émilie : Wedding cake. « Ses gâteaux sont incroyables ! C’est gourmand, léger et tous les fruits viennent de son jardin. »

  • Tifène Bedouet : Hair & make up artist. « Elle est très cool et elle travaille hyper bien. »

  • Ker Ostara : Wedding designer. « Sans hésitation ! »

  • Soeurettes & Co : Wedding design. « Ce qu’elles font est vraiment beau. »

  • Saperlipopette Films : Vidéaste. « Ses films sont incroyables et c’est vraiment une chouette personne. »

  • Sweet Memories : Vidéaste.

  • L’Atelier du Feu Secret : Joaillerie.

  • Far Ouest Sérigraphie : Créatrice designer papeterie. « Ses créations sont hyper chouettes et elle est trop gentille ! »

  • GK Pyrotechnie : Feu d’artifices.

  • Le Slomo : Vidéobooth. « J’adore le concept de la vidéo en slow motion ! »

  • Mes P’tites Pensées : Conservation de bouquet de mariée.

  • Painted by Rosie : Live painting, dessins d’invités.


Nina Pontida - Photographe de mariage à Rennes

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