Kamescop - Duo photographe et vidéaste de mariage en Bretagne

Rencontre avec Léa et Nolan

Léa et Nolan avancent depuis le début avec une forme de justesse assez rare : celle qui ne cherche pas à entrer dans un cadre, mais à trouver le sien.

Elle découvre la photographie à 15 ans, sur un mariage de famille, et ne s’arrête plus. Lui se forme seul, explore la 3D et le motion design jusqu’à en faire son quotidien. Deux trajectoires distinctes, guidées par la même intuition : faire, expérimenter, affiner.

Quand leurs chemins se croisent, l’image devient un langage commun. La photo et la vidéo se répondent, leurs univers s’entremêlent, et le mariage s’impose comme un terrain d’expression à part entière.

Avec Kamescop, ils posent aujourd’hui les contours d’un duo plus affirmé. Une approche photo-vidéo, certes, mais surtout une manière de raconter, nourrie par leurs références, leur quotidien, et une esthétique qui navigue entre souvenirs familiers et influences plus vintage. Le caméscope, l’argentique, les images de tous les jours : autant de fragments qu’ils réinjectent dans leurs reportages.

Rien de surjoué, rien de figé. Juste un regard qui s’affine, au fil des saisons, et une signature qui se construit avec le temps.

kamescop duo photo video

Les origines du duo : deux parcours, une même impulsion créative

Léa : « Je viens de Nantes et, honnêtement, je n’ai jamais fait autre chose que de la photo. J’ai commencé à 15 ans, le jour où l’on m’a mis l’appareil photo de mon grand-père entre les mains pour photographier le mariage de mon oncle. On m’a dit : « Tu vas faire les photos du mariage », et j’ai adoré ! Je m’étais inspirée de ce que j’avais trouvé sur Pinterest à l’époque… donc c’était bien kitsch. (Rires)

J’ai tout rassemblé dans un énorme album, et ma famille était époustouflée. (Rires) Mon père m’a alors offert un appareil, et je me suis lancée. À 16 ans, grâce à des petites annonces sur Leboncoin, j’ai photographié mes premiers mariages !

Après le bac, j’ai entamé un BTS photo à l’ETPA de Toulouse, surtout pour rassurer mes parents. Mais le cursus était très scientifique, très technique : on nous apprenait à calculer la lumière, etc. Des choses que je faisais déjà instinctivement, je n’étais pas du tout scolaire. Sur un mariage, je ne pouvais pas perdre du temps à calculer la distance avec ma modèle ! J’avais un niveau de pratique bien plus avancé que la moyenne, mais j’étais complètement à la ramasse en cours. Et ça ne me plaisait pas du tout.

C’est à cette époque que j’ai rencontré Nolan. Lui aussi avait arrêté ses études et avait un parcours tourné vers la 3D. Ça m’a confortée dans mes choix, et je n’ai pas terminé le BTS. J’avais déjà des clients, ça marchait bien… Finalement, ce diplôme, c’était surtout pour mes parents. En 2020, j’ai donc lancé Hélia Studio officiellement. »

Nolan : "Dès le lycée, je me suis intéressé à la 3D et au motion design. J’ai tout appris tout seul, sur YouTube. Petit à petit, j’ai commencé à poster mes illustrations sur Instagram. Comme j’étais nul en maths, j’ai passé un bac L. (Rires)

Après le bac, je suis entré à la MJM à Rennes, une école de graphisme. Mais en troisième année de 3D, j’ai fait un burn-out. Le système scolaire ne me convenait pas du tout. J’ai décidé d’arrêter, et j’ai bossé à fond en autodidacte. J’avais déjà des contacts, donc j’ai pu faire quelques missions par-ci par-là. Un ami de ma mère, directeur artistique à Paris, aimait mon travail, donc j’ai eu de la chance, car ça m’a ouvert pas mal de portes.

L’année suivante, j’ai intégré directement la troisième année en motion design. C’était plus artistique, moins technique, avec plein de projets différents. J’ai rencontré deux potes, on s’est installés en colocation et on a bossé ensemble sur un projet pour un artiste musical. On a travaillé un an non-stop, parfois 70 heures par semaine, pour un artiste qui faisait des concerts aux États-Unis. On réalisait la VJ — c’est-à-dire les animations projetées sur l’écran derrière lui — ainsi qu’un de ses clips."

La vidéo de mariage comme terrain de jeu créatif

Nolan : "J’ai rencontré Léa en 2019, et très vite, on s’est installés ensemble à Nantes. À ce moment-là, je bossais sur des clips, des after movies de festivals, etc. Je ne connaissais pas du tout l’univers de la vidéo de mariage. Et puis j’ai commencé à accompagner Léa sur quelques événements en tant que vidéaste.

Elle avait déjà de l’expérience, et elle avait travaillé avec d’autres vidéastes, donc elle a pu me guider dans mes débuts. Moi, je maîtrisais la technique, le matériel, les logiciels de montage… mais j’étais habitué à des tournages de clips très posés, où l’on peut refaire les scènes plusieurs fois si besoin. Sur les mariages, évidemment, c’est tout autre chose !

Mais cette expérience à ses côtés m’a vraiment plu. Avant cela, j’avais la sensation que les films de mariage étaient toujours construits de la même façon, très linéaire, chronologique… Et j’ai découvert qu’il existait plein d’approches différentes, certaines hyper créatives, d’autres plus classiques, mais tout aussi fortes.

Ce qui m’a séduit, c’est qu’on peut y mettre sa patte. Comme dans la 3D, ce que je recherche, c’est que les clients viennent à moi pour mon style, pas juste pour mes compétences techniques. 2024 a été ma première vraie saison complète, avec 18 mariages. Et petit à petit, on affine notre direction artistique, on construit un style qu’on aime et qui nous ressemble vraiment."

Léa : « Récemment, on a retravaillé toute notre direction artistique pour qu’elle soit en accord avec ce que l’on aime et ce que l’on propose. C’est pour cela que notre duo s’appelle désormais Kamescop. Hélia Studio, c’était le nom de l’entreprise que j’ai lancée seule, en tant que photographe, il fallait donc inclure Nolan officiellement ! On est tous les deux nés dans les années 2000, donc on a grandi avec l’image de nos parents avec un caméscope à la main. (Rires) Depuis qu’on est ensemble, on emporte toujours nos appareils argentiques quand on part en vacances. C’est un petit rituel, et c’est super chouette !

Alors, bien sûr, pour un reportage complet de mariage, l’argentique ou le caméscope restent un peu trop imprévisibles pour tout miser dessus, mais ça nous tenait à cœur de les intégrer en bonus. Le caméscope, c’est vraiment quelque chose qu’on utilise aussi dans notre vie perso, notamment avec nos amis. Chaque année, à Noël, on monte un petit film avec toutes les vidéos filmées au caméscope pendant l’année, et on le partage avec notre bande. On s’est dit que ce serait génial d’adapter ça à l’univers du mariage.

On aime beaucoup l’esthétique des années 70 : chez nous, la déco est dans ces tons-là, et notre nouveau site aussi. On voulait trouver un bon équilibre. Le caméscope est très peu utilisé aujourd’hui, mais on sent qu’il revient. L’an dernier, on a commencé à en emmener un sur les mariages : on filmait quelques instants, on interviewait les invités… Et on s’est vite rendu compte que les gens étaient bien plus à l’aise avec le caméscope qu’avec la grosse caméra de Nolan ! (Rires)

Ça a vraiment plu, alors on a voulu aller plus loin : on a acheté trois caméscopes, et on les a distribués aux invités pendant toute la journée. Ils se sont totalement pris au jeu et ont adoré ! Nolan a ensuite pioché dans toutes les images pour construire le montage final.

Et pour les couples qui le souhaitent, on propose aussi l’intégralité des rushs du caméscope en option. À un mariage, une invitée s’est mise à interviewer tous les proches pour recueillir un petit mot pour les mariés… c’était génial ! »

Une expérience pensée de A à Z, du premier message à la dernière danse

Léa : « On travaille en duo sur la grande majorité des mariages. Il m’arrive d’accepter quelques prestations photo seules, mais seulement hors saison, en semaine, ou si la date n’est pas encore prise dans l’année en cours. Les couples nous contactent en général via Instagram ou en remplissant le formulaire sur notre site. Dès la prise de contact, on pose quelques questions, parce qu’on aime que les gens nous écrivent un vrai message, pas juste « bonjour, vos tarifs, svp » ! (Rires)

Ensuite, on leur envoie notre plaquette avec tous les détails de nos prestations, et on propose une première rencontre en visio pour faire connaissance. Si le feeling est là, on envoie le devis, accompagné d’un questionnaire dans lequel on leur demande, entre autres, leurs films préférés, leurs chansons de référence, etc. Ça nous aide à cerner leur univers, leurs goûts, leurs styles musicaux, etc.

On propose une seule formule de base, avec 12 heures de présence, car pour nous, c’est ce qui permet de raconter une journée dans sa globalité, avec un début et une fin. On aime commencer avec les préparatifs et terminer avec l’ouverture de bal. En général, ça fait midi-minuit, mais si les mariés veulent qu’on reste plus longtemps, on peut bien sûr ajuster le devis. Dans cette formule, il y a un film d’environ 10 minutes, ainsi qu’une séance engagement qu’on inclut systématiquement. »

Nolan : « On propose plusieurs options en complément : un film long, l’intégralité des discours, les images filmées au caméscope, des heures supplémentaires, des tirages papier, etc. Moi, je filme tout et je conserve les rushs pendant un an. Ça laisse le temps aux mariés de réfléchir après coup, et d’ajouter éventuellement certaines options plus tard.

Parfois, ce sont les parents qui prennent l’initiative d’offrir un complément après le mariage, pour faire un cadeau ou une surprise ! »

La séance engagement, un moment à part pour créer du lien et nourrir l’histoire

Nolan : « Pour nous, la séance engagement a une vraie importance, c’est pour ça qu’on l’inclut systématiquement dans toutes nos formules. C’est un moment privilégié pour faire plus ample connaissance avec le couple avant le mariage. On prend le temps de leur expliquer pourquoi cette séance est précieuse. Le jour J, quand on arrive, on se connaît déjà, on se tutoie, tout est fluide.

Pendant la séance, on les équipe de micros, on discute de leur rencontre, je filme ces échanges. Je garde tous les rushs, et ce sont des images que j’intègre ensuite dans le film du mariage. Souvent, ils les redécouvrent avec émotion, car ce sont des instants qu’ils avaient oubliés.

En termes de storytelling, c’est super cohérent : ça me permet d’illustrer certains passages, de créer de belles transitions. Et comme il y a parfois leurs enfants, leurs animaux, ou simplement plus de temps, ce sont des choses qu’on ne peut pas toujours faire le jour J.

On personnalise vraiment cette séance ! On adore quand les mariés nous ouvrent leur univers. Un couple est fan du film The Grand Budapest Hotel, ils travaillent tous les deux dans l’hôtellerie : on va faire la séance dans un hôtel, évidemment ! S’ils aiment la randonnée, le vélo, peu importe : on les suit. Ce qui nous intéresse, c’est de découvrir qui ils sont. Ils ont tous quelque chose de singulier, même s’ils ne s’en rendent pas toujours compte. Et parfois, le cadre est très simple : un atelier cuisine, un moment dans leur maison en rénovation…

Dans 15 ans, ces images auront une valeur incroyable. Le but, c’est qu’ils se reconnaissent à 100 %. La séance peut durer entre 1 h et 3 h, selon ce qu’on a à se dire. On en profite aussi pour parler du mariage à venir, poser des questions, revoir quelques points techniques, etc. »

Léa : « Pour moi, le jour du mariage, les mariés sont là pour profiter, pas pour faire des photos. Les plus belles images, ce sont celles où les gens rient, s’embrassent, vivent le moment.

La séance engagement, elle est là pour le côté artistique, pour personnaliser le film plus tard. Le jour J, on prend au maximum 25 minutes pour faire quelques photos de couple, mais c’est tout. Un mariage, c’est le rassemblement de toutes les personnes importantes dans une vie. Donc, les photos des invités sont aussi précieuses que celles des mariés.

Ce qu’on aime, c’est le reportage, le naturel, l’organique. Le dimanche, on adore aller chez nos grands-parents et feuilleter les vieux albums photos. Ce qu’on propose, c’est un équilibre entre l’authenticité et l’émotion brute. Il y a un vrai aspect de transmission, d’héritage dans ce qu’on fait, et je trouve ça incroyable.

La séance engagement, elle nous offre une fenêtre sur leur univers, qu’on va ensuite mélanger à l’organique du jour J, avec beaucoup de storytelling, beaucoup de reportage. »

Des souvenirs soignés, du cœur et une touche vintage

Nolan : « On annonce deux mois pour la livraison des photos et de la vidéo. Je réalise des films de plus en plus personnalisés, donc ça demande du temps. Il y a des périodes où je suis moins inspiré, notamment pour le choix des musiques. C’est un point important, alors j’essaie de travailler ma culture musicale, pour mieux connaître les références de chacun. Une fois que j’ai trouvé la bonne direction, j’avance vite !

En réalité, ça dépend aussi de l’avancée de la saison. Mais on est deux, avec des délais à tenir, donc pas le temps de procrastiner ! (Rires)

On est très attachés aux supports physiques, donc on réfléchit à une manière originale de rendre le film. On a pas mal d’idées qui pourraient coller avec notre univers un peu vintage. Et comme nos mariés sont sensibles à cette esthétique aussi, ça nous motive encore plus. Bref… c’est en cours, et ce sera la surprise ! »

Léa : « Après un mariage, je livre entre 1000 et 1500 photos. Je fais en sorte de capturer tous les invités, donc ça grimpe vite ! Je prends aussi beaucoup de détails, du lieu, des ambiances, des photos de couple… Et j’adore les photos de groupe, surtout quand les gens jouent le jeu ! J’estime que je suis là autant pour les mariés que pour leurs proches.

On se déplace dans toute la Bretagne, en France, et même à l’étranger : on a fait un mariage au Maroc, et bientôt, on part en Grèce. On est super contents de la direction que prend notre duo. Le site reflète bien notre univers, ça permet d’éviter les malentendus. Et les saisons à venir s’annoncent vraiment chouettes !

Et puis, on ne va pas se mentir : on aime les mariés démonstratifs ! Ceux qui vivent leurs émotions à fond, qui rient, qui pleurent, qui s’aiment sans filtres. Il y a une spontanéité, une évidence dans ces moments-là. Et moi, j’adore l’amour ! (Rires) »

Un duo complice et sincère

Nolan : « Souvent, les mariés s’intéressent d’abord à la photo. Et c’est en découvrant nos galeries qu’ils réalisent que ce serait chouette de nous avoir tous les deux. C’est vraiment une force d’être un duo. Pendant les cérémonies, par exemple, je reste parfois en plan fixe pour capturer les discours sous différents angles pendant que Léa filme d’un autre point de vue. Ça me donne encore plus de matière pour la vidéo.

Et au-delà des économies sur les frais de déplacement ou d’hébergement (rires), c’est un vrai plus pour les mariés : on a nos habitudes, on communique bien, et on est ultra complémentaires.

On a même une conversation WhatsApp avec eux, où ils peuvent poser toutes leurs questions, même sur l’organisation. On a participé à plus de mariages qu’eux généralement, donc on peut les aider à y voir plus clair.

Et puis, sur Instagram, on partage aussi un peu de notre vie : nos animaux, les travaux de notre maison, etc. Ça permet aux couples de mieux nous connaître, de se projeter avec nous, et parfois même de se reconnaître dans ce qu’on vit. »

Léa : « On adore nos animaux, et, comme ils sont visibles sur notre site, certains futurs mariés nous en parlent en visio, ou nous présentent leur chien ! (Rires) Alors, on leur montre le nôtre, c’est drôle, mais ça crée un lien. On sent qu’ils se reconnaissent un peu dans notre univers, et c’est là que ça matche. Ce sont des gens avec qui l’on pourrait être potes, en fait.

On est contents d’assumer pleinement notre style aujourd’hui. Parfois, on hésite, on a peur que ça freine certains clients… Mais au final, c’est super important. Ça attire les bonnes personnes et ça rend les relations plus naturelles, plus fluides. »

Le conseil aux futurs mariés

Léa : « Le meilleur conseil que l’on puisse donner, c’est de se laisser porter. Le jour du mariage passe à une vitesse folle, alors autant profiter à fond, faire confiance à ses prestataires… et surtout ne pas essayer de tout contrôler.

On recommande aussi de ne pas hésiter à poser des questions à son équipe ! Les prestataires sont là pour eux, ils ont l’habitude, et ils peuvent vraiment aider à affiner leurs choix ou à anticiper certains imprévus. Que ce soit pour l’organisation, les timings, ou même pour leur recommander d’autres pros : traiteur, DJ, lieu, etc.

Et surtout, choisir des prestataires coup de cœur, des gens avec qui ils se sentent à l’aise. Pas seulement pour des raisons de budget. C’est un moment unique, et chaque poste a une importance cruciale dans l’expérience globale du mariage. Quand il y a un vrai feeling, tout est plus fluide et ça se ressent sur les photos, les vidéos, et dans vos souvenirs. »

911, j’suis tombé Love

« Clara et Romain. Mariage tout en nuance de blancs, dans l’élégance, l’amour et en petit comité au Domaine des Jardins d’Arsène. »

Woke up from a dream

« Lynn et Mohamed. Mariage à Paris dans une ambiance très éditorial et vintage. »

Contactez Léa et Nolan

Les prestataires recommandés par Kamescop

  • Lucas Cozy : DJ. « C’est une valeur sûre et il se déplace assez loin. On adore ce qu’il fait, on est vraiment fans et on n’a pas trouvé mieux. Et puis il chante, et il est super sympa. (L’équipe Cozy en règle générale, est très talentueuse) »

  • Délicate Alchimie : Wedding planner. « On a travaillé plusieurs fois avec Céline, elle est top ! »

  • Mon Âme Fleur : Fleuriste. « On adore son travail, elle est hyper sympa et surtout très talentueuse et humaine. »

  • Les Bottes d’Anémone : Fleuriste. « On a travaillé une fois sur un shooting avec elle : on avait adoré ses compositions, sa personnalité et sa démarche. »

  • Makeup by Mauda : Hair & make up Artist. « Une humaine formidable et un talent incroyable ! Une Make-up Artist que l’on recommande ++ ! »

  • Maison de Campagne : Traiteur. « Une équipe incroyable ! Des humains formidables et surtout hyper talentueux — on est hyper heureux de recommander ce genre de traiteur. Ils ont leur ferme et font tout eux-mêmes. »

  • Château de Beaussais : Lieu de réception. « La propriétaire est trop sympa ! Et puis, il y a deux goldens et nous, on adore les animaux. »

  • Château du Val : Lieu de réception. « Incroyable ! »

  • Domaine des Longrais : Lieu de réception. « On a eu l’occasion de dormir sur place : magnifique ! »

  • Y.Brown : Créatrice de robes de mariée. « C’est incroyable ce qu’elle fait ! On avait une mariée qui portrait une de ses robes, c’est l’une des plus belles robes qu’on ait eues et c’est hyper original. »

  • Maud Vigneau : Créatrice de robes de mariée.

  • Les Margoulettes : Duo photographe et vidéaste. « Aline et Tom, on vous aime ! Quand on n’est pas dispos, on les recommande systématiquement. Ils ont un style complètement différent, mais on les apprécie beaucoup. »


Kamescop - Duo photo vidéo de mariage en Bretagne