Charly’s Studio - Fleuriste de mariage à Saint Malo
Sur Amours à l’Ouest, les coups de cœur sont fréquents et la rencontre avec Oriane de Charly’s Studio en fait partie sans aucun doute.
Fleuriste de mariage à Saint-Malo, elle ouvre son atelier en 2024 après un parcours qui ressemble à tout sauf à une ligne droite. Elle teste, doute, recommence. Master en médiation culturelle, prof de musique le temps d’une année, l’événementiel, la décoration en tant que wedding designer en région parisienne… Et puis le Covid qui remet tout à plat.
Il y a des chemins comme ça, qui semblent chaotiques de l’extérieur, mais qui ont une logique implacable quand on les regarde en arrière. Si Oriane a mis du temps à voir cette logique, c’est désormais une évidence pour elle. Ce qu’elle aime profondément, c’est créer de l’émotion.
Ce qui frappe chez elle, c’est autant la rigueur que la sensibilité. Sa façon de travailler est très claire, ses partis pris assumés et, en même temps, elle parle de ses mariés avec une chaleur qui ne se joue pas. Les yeux éblouis le jour J, les larmes devant une décoration, la couleur d’un ruban qu’on peaufine ensemble pendant des mois… Ce sont ces petits moments qui la font avancer.
Depuis son atelier, elle imagine des scénographies florales pensées autour d’une ambiance, d’un ressenti, d’une vibe à faire naître. Elle choisit les fleurs elle-même, travaille avec les saisons, et embarque ses mariés dans une démarche où la surprise fait partie du voyage. Derrière tout ça, il y a beaucoup d’écoute… et ce petit côté fleur bleue qu’elle assume totalement. On adore, et on vous laisse découvrir pourquoi !
Bac S, médiation culturelle, fleurs : le chemin qu'on ne voit pas venir
« À 15 ans, tout le monde a une petite idée, même floue, de ce qu’il veut faire plus tard. Moi, pas du tout !
J’étais allée voir une conseillère d’orientation, qui m’avait demandé ce que je voulais faire. Je lui ai répondu très honnêtement : « J’aimerais tout essayer, mettre la main à la pâte, découvrir plein de choses différentes. » Évidemment, elle m’a expliqué que ce n’était pas possible. Que j’avais de bonnes notes, donc que j’allais faire un bac S, et qu’on verrait plus tard. J’espère que les conseils ont un peu évolué depuis. (Rires)
J’ai donc suivi ce chemin et passé un bac S. Et quand on m’a posé à nouveau la fameuse question après le bac, je ne savais toujours pas. Je me suis inscrite en licence de médiation culturelle. C’était top, une super formation, très riche, très poussée. Je ne regrette absolument pas ce choix. Mais assez vite, j’ai commencé à douter.
En première année, j’ai fait un stage d’une semaine chez un fleuriste. J’avais déjà cette sensation d’être attirée par le mariage, je crois que j’ai un petit côté fleur bleue qui ne trouvait pas vraiment sa place dans la culture. (Rires)
Et puis il y avait aussi l’envie de faire quelque chose de concret. L’artisanat m’attirait, j’avais besoin d’être dans l’action. J’ai toujours aimé les fleurs, alors j’ai eu envie de creuser cette piste.
J’ai fait une semaine de stage chez Baesler, en région parisienne. Et cette semaine-là, mon père a eu un grave accident de santé, donc globalement, je n’en ai aucun souvenir. J’étais complètement ailleurs. Autant dire que je n’étais pas beaucoup plus avancée. (Rires)
De la décoration de mariage aux fleurs : un regard extérieur qui change tout
J’ai terminé ma licence, j’ai enchaîné sur un master… que j’ai finalement abandonné en cours de route. Et je suis devenue professeure de musique ! L’été, je m’occupais d’une personne handicapée qui était professeure d’espagnol dans un collège. Quand elle a su qu’ils cherchaient une enseignante en musique pour l’année : j’ai postulé et hop. En médiation culturelle, j’étais en section musique, et l’on m’a proposé ce poste juste après mon arrêt de la fac. Je ne savais pas trop où j’allais, j’avais besoin de temps. J’ai fait ça pendant un an, et c’était génial.
Ensuite, j’ai repris mon master pour aller au bout, boucler la boucle et, aussi, satisfaire mes parents. Quand j’ai terminé, je me suis dit que c’était une super expérience, que j’avais appris énormément de choses… mais que je n’aimais pas du tout ce milieu. Je n’avais aucune envie de faire ça. Et surtout, je ne savais toujours pas ce que j’allais faire. (Rires)
En revanche, il y avait cette attirance pour l’événementiel. J’ai pensé que ce qui pourrait me plaire, ce serait de travailler avec des particuliers, plutôt qu’avec des pros.
J’ai trouvé un stage à Ploubalay, chez Com’une orchidée, une wedding planner. J’y suis restée quelques mois, et j’ai vraiment accroché avec l’univers du mariage. J’aimais l’ambiance, l’environnement, les personnes avec qui on travaillait.
À ce moment-là, c’était surtout la décoration qui m’attirait. J’adorais ça, parce que ça me permettait d’avoir les mains dans la création. Donc j’ai décidé de me lancer, à mon compte, dans la décoration de mariage. L’idée, c’était de tester, de voir ce que ça donnait, de tâtonner un peu. J’ai eu mes premières expériences, puis j’ai commencé à travailler avec un fleuriste. Je proposais déjà de m’occuper des fleurs, mais plutôt sur la partie design, sans vraiment les manipuler moi-même.
Et un jour, le fleuriste avec qui je travaillais m’a dit : « Oriane, stop. On sait de quoi tu es capable, on t’a vue travailler. Pourquoi tu ne passes pas ton CAP pour faire ça toi-même ? Ça te coûtera moins cher, ce sera plus intéressant pour toi et pour tes clients. Si tu veux, on te forme… mais il faut sauter le pas. »
Un atelier maison, de beaux débuts… et le Covid qui remet tout à plat
Je me suis inscrite au CNED pour préparer mon CAP à distance. Je n’ai rendu aucun devoir de toute l’année. (Rires) En revanche, j’ai appris de mon côté avec leurs supports, et surtout en faisant des stages.
J’ai commencé chez ce fleuriste avec qui je travaillais déjà (Le Fleuriste du Coin, à Sceaux). Il était très pointu sur la technique et m’a énormément appris. Puis j’ai fait un deuxième stage à La Rochelle, chez Josefa, qui avait une approche beaucoup plus déstructurée. Après avoir appris les bases traditionnelles, j’avais envie de « défaire », de casser un peu les codes. Et Carole a été top pour ça. J’ai passé mon CAP, et je me suis lancée tout de suite après.
À part ces stages, je n’ai jamais vraiment suivi de formation. Je regarde beaucoup ce qui se fait, j’ai suivi quelques cours d’art floral en ligne pour apprendre de nouvelles techniques… mais sinon, c’est surtout acheter des fleurs, tester, rater, recommencer, encore et encore.
J’ai continué comme pendant mon apprentissage : on me donnait des fleurs avec la consigne de faire un bouquet, et je recommençais jusqu’à ce qu’il soit potable. J’ai fait exactement pareil pour développer mon style, comprendre ce que j’aimais. Au début, c’était un peu moche. Puis, petit à petit, c’était un peu mieux.
Et aujourd’hui encore, il y a toujours des choses à apprendre. Je ne pense pas qu’on soit un jour totalement satisfait de son travail. Quand on est créatif, on cherche constamment à s’améliorer. Mais dès que je peux prendre des risques, je le fais.
Mon père m’a aménagé un petit atelier à la maison pour que je puisse travailler. Et assez vite, ça a bien fonctionné. J’ai eu des demandes pour des mariages presque immédiatement. J’ai aussi rencontré un traiteur portugais qui a beaucoup aimé mon travail. Il m’a proposé de fleurir tous ses événements : à l’ambassade du Portugal pour un déjeuner, pour une grande banque portugaise, etc. Je commençais à faire des choses vraiment chouettes.
Et puis 2020 est arrivée, avec le COVID, le confinement… Ça a assez vite mis un frein à tous mes projets.
J’ai eu un instinct assez fort à ce moment-là. Même quand tout le monde me disait que ça ne durerait pas, j’ai préféré sécuriser. J’ai remboursé tous les acomptes de mes clients, j’ai payé tous mes fournisseurs pour ne pas avoir de dettes. Mes clients pouvaient repartir de zéro une fois que tout serait terminé. De mon côté, j’ai préféré m’arrêter là, parce qu’il y avait trop d’incertitudes.
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© Baptiste Hauville
© Baptiste Hauville
© Baptiste Hauville
Fleuriste événementielle à Saint-Malo : un atelier et 25 mariages en un an
Quelques mois plus tard, avec mon copain de l’époque, on s’est dit que, quitte à être sans travail, autant aller vivre dans une région qu’on aimait vraiment. J’adore Paris, et ça me manque un peu, mais faire 2 h 30 de route pour aller livrer un bouquet à 15 km… c’était un enfer.
On s’est installés à Saint-Malo. J’ai travaillé pour son père en community management, il avait une petite agence à Paris. Ce n’était pas du tout mon domaine, entre la philatélie, l’aviation… (rires) mais c’était très chouette. Et surtout, ça m’a permis de prendre du temps pour réfléchir à la suite.
Quand l’agence a fermé, il m’a proposé une rupture conventionnelle. Je me suis retrouvée au chômage en décembre, et là, je me suis dit que c’était le moment de m’y remettre. C’était la première fois que je me retrouvais sans rien. Jusqu’ici, j’avais toujours eu un petit boulot à côté.
J’ai pris tout le mois de janvier pour réfléchir. J’ai tout posé à plat, j’ai noté toutes les idées qui me passaient par la tête, même les plus farfelues. Sur mon téléphone, j’avais une liste énorme de métiers que je pouvais envisager. (Mes amis se moquent gentiment de moi parce que je fais des listes tout le temps, pour des trucs plus ridicules les uns que les autres.)
Et à la fin de ce mois, c’est devenu évident : j’avais envie d’être fleuriste événementielle. C’était ce qui me plaisait vraiment, ce que j’aimais faire.
J’avais besoin d’un vrai espace, autre que mon appartement. J’ai visité un premier lieu, puis un deuxième. Et quand le propriétaire a ouvert la porte… j’ai su tout de suite que c’était le bon. J’ai relancé mon activité en mars 2024, lorsque je me suis installée dans l’atelier. Cette année-là, j’ai fait 6 ou 7 mariages. Et en 2025, j’en ai fait 25. Ça a été un énorme bond. J’ai accepté toutes les demandes, même quand j’avais 4 mariages sur la même semaine. Je savais que j’allais être épuisée, mais il fallait relancer la machine.
Ça a été très formateur. J’ai appris à travailler extrêmement vite. Et surtout, j’ai réalisé que j’étais capable de beaucoup plus que ce que je pensais. Ça m’a énormément apporté en confiance. Quand tu sors d’une semaine avec 4 mariages, que tout s’est bien passé, sans retard ni problème… tu te dis que c’est possible.
Bon, j’ai aussi travaillé 80 heures. (Rires) Ça, clairement, je ne le referai pas. Enfin je viens de faire une semaine de 95 heures… (Rires) Mais ça m’a permis de voir que j’en avais un peu plus sous le pied que ce que je pensais.
Aujourd’hui, je gère mieux mon planning. Si je suis vraiment surchargée, je refuse. Même si… quand des mariés m’appellent en dernière minute, un peu paniqués, il m’arrive encore de dire oui.
© Morgane Damex
© Morgane Damex
© Morgane Damex
Du premier rendez-vous au jour J : une fleuriste qui prend les devants
Quand les mariés me contactent, je propose toujours un premier rendez-vous, soit au téléphone, soit ici à l’atelier. Comme j’ai beaucoup de clients qui vivent à Paris ou ailleurs en France, c’est souvent en visio.
On passe environ une heure à discuter. Pendant ce rendez-vous, je leur explique tout : comment ça se déroule depuis cet échange jusqu’au jour du mariage si on travaille ensemble. Ils connaissent toutes les étapes, tout le cheminement.
Pour moi, c’est essentiel que ce soit clair et qu’il n’y ait aucun stress du type : « Est-ce qu’on doit rappeler la fleuriste ? ». Je prends les devants et je leur dis exactement quand on se recontactera, à quel moment on fera un point, etc. J’explique aussi les éléments importants de mon fonctionnement, ceux qui peuvent être bloquants. Par exemple, je ne leur laisse pas choisir les fleurs. S’ils veulent décider de chaque variété, ça ne sera pas avec moi.
Ce qui compte pour moi, c’est que mes tarifs ne bougent pas. Or, le marché des fleurs évolue énormément. Je travaille avec des fleurs du moment, au meilleur rapport qualité-prix. Locales quand c’est possible, ou un peu plus loin si j’ai besoin de certaines couleurs. Par exemple, je ne vais pas importer des pivoines en plein mois d’août. Ce n’est pas la saison, c’est fragile, ça n’a pas de sens.
Je prends vraiment le temps de leur expliquer que ma priorité, ce sont les couleurs, l’esthétique, la vibe qu’on crée ensemble. Et ça, je le fais avec les fleurs que je choisis. Évidemment, s’il y a des fleurs qu’ils détestent, je les évite. Et s’il y en a qu’ils adorent, je le note. Si c’est la saison, je les intègre. Mais je ne peux pas garantir chaque variété.
Ça me permet aussi d’avoir une vraie liberté créative. Je sais quelles fleurs utiliser pour obtenir le rendu qu’on veut. L’idée, c’est que l’on soit sur la même longueur d’onde, et qu’ils soient à l’aise avec le fait d’avoir la surprise le jour J. Ils me confient le fleurissement de leur mariage, et ils n’ont plus à s’en occuper.
© Charly’s Studio
© Mia dans la Lune
© Mia dans la Lune
Un accompagnement structuré jusqu’au jour J
Ensuite, on fait un gros point sur ce qu’ils veulent : l’esthétique, les couleurs, la vibe.
Je leur demande souvent de mettre des mots dessus. Et il y a des choses qui reviennent beaucoup : « je veux que ce soit joyeux », « qu’on ressente l’amour ». Mais il arrive que l’on me dise des choses beaucoup plus précises, comme « je veux que tu fasses ressortir l’adolescente gothique qui est en moi ». (Rires) Et ça, c’est hyper parlant. Tout de suite, je visualise.
Je travaille beaucoup mieux avec ce type d’image qu’avec une simple couleur, parce qu’il y a tellement de nuances. Parfois, ils m’envoient des photos d’inspiration. D’autres fois, rien du tout, et je leur fais une proposition à partir de ce que j’ai compris. Ensuite, on échange, on ajuste si besoin. Après ce premier rendez-vous, je leur transmets un moodboard. Ça me permet de vérifier qu’on est alignés esthétiquement.
Je n’envoie pas de devis tout de suite, mais tous les tarifs sont indiqués dans le moodboard. Ils peuvent déjà voir si ça correspond à leur budget.
Quand le devis est signé, je leur indique qu’on se recontactera à mi-parcours. Par exemple, si le mariage est dans un an, on refait un point six mois plus tard. C’est un rendez-vous assez rapide, juste pour vérifier qu’on est toujours alignés, s’il y a eu des changements, ajuster les quantités si besoin. C’est vraiment pour prendre la température.
Deux semaines avant le mariage, on fait un gros rendez-vous. Ils viennent à l’atelier, on reprend tout : les quantités, les derniers ajustements avant facturation, les petits détails qui ont pu évoluer. Je leur propose aussi de choisir certaines finitions, comme le ruban du bouquet s’ils en ont envie. C’est un moment assez chouette.
Il n’y a pas de délai minimum pour me contacter. En revanche, en dernière minute, il peut y avoir moins de choix, puisque l’on dépend de ce qui est disponible. Je me déplace en Bretagne, et ailleurs pour de beaux projets. Je peux aller à Montpellier (quelqu’un pour New York ? Non ?) si c’est pour créer un décor incroyable. (Rires)
J’ai de plus en plus de mariés qui me donnent carte blanche. C’est génial. Mais je fais quand même des essais pour valider, parce que j’ai toujours plein d’idées. (Rires) Et dès qu’on sort un peu de l’ordinaire, j’adore, je m’amuse énormément.
Quand c’est possible, j’installe au moins les tables la veille. Ça enlève de la pression le samedi, et ça rassure les mariés de voir le résultat. Je les sens plus détendus, et moi, ça allège ma charge de travail pour le lendemain. Mais si certaines compositions doivent être faites sur place, je fais tout le samedi.
Ensuite, je désinstalle le dimanche ou le lundi. Et quand il y a un retour de noces, je prépare souvent des petits bouquets pour que les invités repartent avec quelques fleurs, pendant que je récupère les contenants.
© Léa Navidi
© Léa Navidi
La certitude d'avoir trouvé sa place
Cela fait deux ans maintenant que j’ai relancé mon activité. Il y a des moments où je doute, surtout l’hiver, quand il ne se passe pas grand-chose. Mais j’aime trop ce que je fais. À chaque fois que j’ai de nouveaux mariés au téléphone, je suis hyper contente. J’adore ce contact.
Et puis il y a leurs réactions le jour J… les yeux éblouis, parfois les larmes devant la décoration. C’est fou ce qu’on peut créer comme émotion avec des fleurs. Mon côté fleur bleue est aux anges. Mais ça, je m’en suis rendu compte il y a longtemps. Le mariage, c’est vraiment fait pour moi. C’est ce que j’aime faire.
Je reçois parfois des photos des mariées avec leur bouquet le jour J. Il y a un vrai lien qui se crée. Quand je vois leur émotion, je me dis que j’ai bien fait mon travail. Et puis il y a des couples que j’accompagne dans la durée, du mariage civil jusqu’au mariage religieux l’année suivante. On passe parfois un an et demi à échanger, à discuter de détails, de la couleur d’un ruban… (Rires)
Tous ces petits moments, ces échanges, je vis pour ça. C’est ce qui me motive au quotidien. C’est l’émotion, tout simplement.
Le conseil d’Oriane aux futurs mariés
Je pense qu’il faut choisir des prestataires en qui l’on peut avoir pleinement confiance. Le meilleur mariage, c’est celui où les mariés n’ont rien à gérer. Ils peuvent compter sur les personnes qu’ils ont choisies, et chacun fait son métier. Il y a beaucoup de feeling. Si on le sent bien, si l’on se sent en confiance, il faut y aller. Et lâcher prise. Oser confier les rênes à quelqu’un d’autre. Parce que derrière, c’est à nous de gérer les petites galères. »
© Chloé Richard
© Marie Blouin
© Marie Blouin
© Claire Huteau
© Claire Huteau
© Claire Huteau
© Claire Huteau
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© Les Cailloux de Coline
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© Claire Huteau
© Léa Navidi
© Christophe Larçon
© Sweet Memories
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© Lua Photographie
© Sème le Soleil
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Les prestataires recommandés par Oriane
Eklic Studio : Vidéaste. « J’ai adoré la vidéo qu’il a faite d’un mariage que j’ai fleuri l’année dernière. »
Akilée : Traiteur. « Elle est incroyable ! J’ai goûté ce qu’elle fait, c’est tellement bon ! C’est bon et c’est très beau. »
Baptiste Hauville : Photographe. « J’ai fait un shooting avec Baptiste, j’aime beaucoup sa façon de travailler. Il est incroyable et j’adore ses photos depuis très longtemps. »
Les Cailloux de Coline : Photographe. « Ses photos sont très jolies, très douces. »
Mia Dans la Lune : Photographe. « Camille fait de très belles photos. »
Bonjour Gâteau : Wedding cake. « Incroyable ! Je n’ai jamais mangé un tiramisu comme ça. Elle ose plein de choses elle prend des risques, j’aime bien. Elle est hyper gentille. Elle improvise elle est hyper créative. J’adorerais retravailler avec elle ! »
Typhaine Cochetel : Make up artist. « Elle est hyper douce, très gentille. »
Léa Leclerc : Make up artist.
Manoir de la Bégaudière : Lieu de réception. « Clément et Anne Marie sont tops, ils ont repris le domaine l’an dernier et les lieux sont typiques vieilles pierres. »
Château de Miniac : Lieu de réception. « J’y suis allée récemment, c’était une super expérience. La salle tout en drapé apporte quelque chose de différent. »