Eklic Studio - Vidéaste de mariage en Bretagne
Rencontre avec Gaël Lozac’hmeur
Avant de fonder Eklic Studio, Gaël Lozac’hmeur navigue sans trajectoire toute tracée. Un bac technologique choisi un peu par défaut, des années entre potes à filmer des clips, puis un passage par la logistique et, plus tard, dix ans dans le nautisme, à Brest dans le Finistère. Un parcours en apparence décousu, mais toujours traversé par une même envie : créer, capter, raconter.
La vidéo, elle, ne disparaît jamais vraiment. Des premiers montages sur webcam aux images tournées entre amis, elle reste en filigrane, jusqu’à revenir plus frontalement au moment de son propre mariage. En montant son film, quelque chose bascule. Une nouvelle manière de regarder, de structurer, de raconter prend forme.
Avec Eklic Studio, Gaël développe aujourd’hui une approche du film de mariage nourrie par cette culture du clip et par une recherche plus profonde de narration. En tant que vidéaste de mariage en Bretagne, il imagine des films pensés comme des récits, où le rythme, le son et les émotions s’entrelacent pour raconter bien plus qu’une simple journée.
Dans cette interview, il revient sur ce parcours fait de détours, sur ses influences, et sur la manière dont il construit, film après film, un langage qui lui est propre.
© Mathieu Alemany
Pas de plan de carrière, mais déjà une caméra
« J’ai grandi à Saint-Brieuc, où j’ai fait toute ma scolarité. Après le collège, je suis allé dans le lycée public du secteur, un peu par défaut. J’ai été orienté vers un bac STI génie civil. Mon père voulait absolument que je suive une filière générale, alors que mes profs me voyaient plutôt partir sur un BEP.
Avant le brevet, il m’a envoyé chez ma grand-mère — une ancienne institutrice — pour une sorte de camp d’entraînement intensif en maths. Résultat : j’ai eu 19. Ils ont cru que j’avais triché. (Rires) J’ai décroché une mention bien, ce qui m’a permis d’aller en seconde, puis de continuer en bac technologique STI. Au final, j’ai passé cinq ans au lycée… (Rires)
À cette époque, je n’avais aucune idée de métier, ni même d’ambition particulière dans cette voie-là. Une grande partie de mes potes étaient à Rennes. Ils faisaient du rap, sortaient des albums, tournaient des clips… et c’est comme ça que j’ai mis un pied dans la vidéo.
En réalité, ça remontait à plus loin : dès les premières webcams, je faisais des sketchs avec ma sœur, du stop-motion, des montages sur des images de jeux vidéo. J’avais déjà ce réflexe de créer. Puis tout s’est accéléré avec l’arrivée des premiers boîtiers accessibles, autour de 2007-2008. D’un coup, on pouvait faire des images stylées sans être une grosse production. On faisait des clips entre potes, des backstages, des vidéos de vacances, etc. C’était 100 % artistique, très instinctif.
J’avais entre 17 et 21 ans. On passait nos journées à traîner, à créer. Certains faisaient du son, les autres gravitaient autour, un peu comme un staff ! (Rires) On participait aux tournages des clips, aux sessions studio, on les suivait en concert, on communiquait sur les événements et les sorties de projets. On s’est même tous greffés à une asso qui organisait un festival hip-hop avec du break, du rap, du graffiti, des interventions dans des structures (EPHAD, Foyer d’Accueil médicalisé, etc.).
Mon parcours à ce moment-là est assez chaotique. Je n’avais aucune ambition structurée. C’était une vie géniale… mais clairement, il n’y avait aucun modèle économique derrière. (Rires)
Après le bac, mon père est décédé. J’ai eu une sorte d’électrochoc : je me suis rendu compte à quel point la vie est fragile. Ça m’a également plongé dans des responsabilités auxquelles je n’étais pas forcément préparé. D’une certaine manière, j’ai mûri plus vite. Ma mère m’a laissé suivre mon propre chemin. J’ai rejoint mes potes à Rennes, j’ai eu un déclic. C’était le moment de me débrouiller seul.
Pendant cinq ans, j’ai enchaîné les missions d’intérim. J’ai touché à plein de choses, jusqu’à finir dans la logistique. Et là, paradoxalement, je me suis vraiment investi. J’étais sérieux, régulier. À une époque où j’aurais pu sortir tous les soirs, moi, je me couchais tôt pour aller bosser le lendemain. J’avais un peu le cul entre deux chaises — entre la vie étudiante autour de moi et mon rythme de travail.
Puis j’ai rencontré ma femme lors d’un festival de hip-hop. C’est elle qui a posé un regard extérieur sur ma situation. Elle m’a fait prendre conscience que je ne pouvais pas rester dans ce boulot-là. J’avais 24 ans, je faisais les 3x8, parfois à -29 degrés. Elle habitait à Brest. Je l’ai rejointe pour m’installer avec elle.
© Eklic Studio
Un détour par la mer
En arrivant dans le Finistère, je ne savais pas du tout où j’allais professionnellement. J’ai commencé par un petit boulot d’assistant d’éducation (surveillant, quoi), avant de me reconvertir dans le nautisme. Rien à voir sur le papier… Mais finalement, je suis revenu à quelque chose de très ancré chez moi. Avec mon père, je faisais de la chasse sous-marine. Mes parents pêchaient beaucoup à pied et en mer, on avait un bateau et je faisais pas mal de voile. Tous mes étés, je les passais sur l’eau, au bord ou dedans. (Rires)
En arrivant à Brest, il y avait une forme d’évidence à travailler dans le nautisme. J’ai donc repris des études dans ce domaine, et j’y ai travaillé pendant dix ans. J’ai commencé par vendre des bateaux, puis j’ai évolué vers des postes avec plus de responsabilités : management d’équipes, relation avec des professionnels, gestion de stations de carburant, etc. J’étais à l’aise dans ce métier, et surtout, j’y ai développé une vraie rigueur. Moi qui avais été assez peu discipliné à l’école, j’ai vu mon « gène bosseur » se réveiller. Ma mère a toujours été une grande travailleuse — elle a gravi tous les échelons dans son entreprise — et j’ai grandi avec cet exemple-là.
Et puis, en parallèle, la vidéo est revenue. À un moment où je commençais à ressentir une forme de lassitude dans mon travail, une perte de sens. C’était autour de 2020-2021, avant la naissance de ma fille. À ce moment-là, j’ai eu envie de pouvoir photographier mon futur enfant. Je ne voulais pas apprendre « sur le tas » une fois qu’il ou elle serait là. J’ai donc anticipé, dès qu’on a commencé à parler de projet bébé. J’ai acheté un boîtier, un plein format capable de faire à la fois photo et vidéo, et je me suis mis à apprendre : le langage, les réglages, la pratique. Mais très vite, je suis revenu naturellement à la vidéo.
En réalité, je n’avais jamais vraiment arrêté. J’en avais toujours fait, entre la chasse sous-marine, les clips, les tournages avec les copains, les voyages : j’avais constamment une Go Pro à portée de main. Je documentais un peu ma vie, avec des montages de ce que je vivais. Mais par manque de temps, c’était resté un loisir. Je n’avais jamais envisagé que ça puisse devenir mon métier.
© Eklic Studio
Monter le film de son propre mariage… et changer de regard
En 2023, je me suis marié. Mon beau-frère avait installé une caméra pour avoir un plan fixe. Sur le moment, je n’en avais pas vraiment saisi l’intérêt. Il avait aussi filmé une partie de la journée avec son iPhone, et fait voler son drone. Après le mariage, il m’a envoyé tous les rushs, parce qu’il savait que je maîtrisais le montage. Du coup, j’ai récupéré tout ça… et j’ai monté mon propre film de mariage.
(Bon, il est ce qu’il est. (Rires) D’ailleurs, c’est toujours dans ma to-do list de le retravailler avec ce que je sais faire aujourd’hui, les outils que j’utilise maintenant.)
À ce moment-là, avec ma culture du clip, la première question que je me suis posée, c’était : comment on monte un film de mariage ? Je suis allé voir sur YouTube ce qui se faisait. J’avais une image assez « eau de rose »… et je suis tombé sur le travail de Mathias Callènes. Ça a été une vraie claque. J’ai réalisé qu’on pouvait faire quelque chose de moderne, de stylé, de vraiment personnalisé, autant dans le fond que dans la forme.
Je n’envisageais toujours pas d’en faire mon métier. Ma seule inquiétude, c’était vraiment de réussir à monter le film de mon propre mariage.
Très vite, j’ai pris une direction artistique assez instinctive. Mon film n’est pas chronologique. Je ne voulais pas simplement raconter la journée telle quelle, mais proposer autre chose. Avec le recul, je sais que la genèse de mon travail vient de là — de ce que j’ai découvert à ce moment-là, avec Mathias Callènes, mais aussi d’autres références du milieu.
J’ai montré le film à ma femme. Bon… elle n’allait pas me dire que c’était nul. (Rires) Mais elle trouvait quand même qu’il y avait quelque chose, que j’avais un vrai sens pour ça. Et elle voyait aussi comment ça se passait au travail, que j’avais envie de partir. Depuis 2021, je parlais de travailler à mon compte et faire de la vidéo. Je n’avais simplement pas encore trouvé le « créneau » qui me faisait vibrer. Et c’est là, à l’été 2023, que je me suis dit que je pouvais peut-être essayer. Me lancer dans les films de mariage.
Alors, j’ai créé Eklic Studio. Le nom, je l’ai inventé, à partir d’un pseudonyme qu’on me donnait plus jeune. Je voulais quelque chose d’unique, qui m’appartienne vraiment. Ça ne veut pas dire grand-chose à première vue… mais chacun peut y entendre quelque chose : déclic, éclipse, éclectique, ou simplement « et clic ! ». Le mot « Studio » est venu ensuite, pour poser un cadre, ajouter un contexte.
© Eklic Studio
Rencontres, apprentissage, et premières certitudes
Au départ, l’idée était simple : filmer un premier mariage, voir ce que ça donnait. Je n’avais pas encore l’ambition d’en faire mon métier, même si, inconsciemment, j’étais déjà en train de bifurquer.
J’ai commencé à chercher des prestataires autour de chez moi. Instinctivement, je me suis tourné vers la photographe Laura Sabbio. Je voulais échanger sur les métiers du mariage. Elle préparait son propre mariage, alors je lui ai proposé de faire la vidéo, je lui ai montré ce que je savais faire… et elle m’a fait confiance ! On avait eu un bon feeling, et elle n’avait pas grand-chose à perdre.
Après ce premier mariage, il y a eu un effet boule de neige. J’ai signé mes premiers clients grâce à elle, puis les demandes sont arrivées naturellement. Dans la foulée, j’ai commencé à échanger avec Matt de Marions-Nous dans les Bois sur Instagram. Et très vite, on est devenus copains ! Je n’avais pas réalisé qu’il était dans le Finistère, pas très loin de chez moi en plus ! (Rires) Je lui ai envoyé mes films, il m’a fait des retours, toujours avec beaucoup de bienveillance. J’ai énormément appris grâce à lui.
Après une première saison complète en 2024, j’ai quitté le salariat pour me dédier entièrement à la vidéo. En 2025, en cours de saison, je l’ai accompagné sur un mariage au Domaine de Lanniron. L’idée n’était pas d’être second shooter, mais de réaliser mon propre film, sans pression de résultat. J’y suis allé avec l’envie de filmer un beau mariage, mais surtout d’apprendre. Le voir travailler m’a énormément apporté. Son approche m’a fasciné, moi qui venais plutôt de « l’école YouTube ».
J’en ai profité pour tester l’anamorphique : ce qui donne ce rendu très cinématographique, avec un format large, une texture, un grain, quelque chose de très marqué. Comme il n’y avait pas d’attente particulière sur ma prestation, je pouvais me planter sans conséquence. (Rires)
Ce mariage a été un vrai tournant. C’est là que j’ai commencé à trouver le matériel avec lequel j’étais à l’aise, et surtout le style que j’avais envie de développer.
© Eklic Studio
Du ressenti à l’intention : construire son langage
Quand j’ai participé au workshop Visions de Mathias Callènes et Stéphane Defer, j’y suis allé avec ce film-là. Pour moi, c’était presque un passage obligé. Mathias est le premier vidéaste de mariage dont j’ai découvert le travail, donc ça faisait complètement sens d’être là. Je me suis inscrit un peu en mode fan — pour le rencontrer (Rires) — mais aussi pour comprendre : comment il obtient ses images, comment il construit un style, quel est son cheminement, son langage cinématographique, etc.
C’était passionnant. Et surtout, on a gardé contact. On est devenus copains, il me fait des retours sur mon travail. Pour le « petit vidéaste » que je suis, c’est hyper précieux. Je trouve ça très important d’avoir le regard et la validation de ses pairs.
Je suis revenu de ce workshop gonflé à bloc. Il y avait des profils très différents : des pros déjà installés, d’autres qui voulaient se lancer, mais qui n’avaient encore jamais touché une caméra. Moi, j’arrivais avec une base solide. Il y a des choses que je faisais déjà instinctivement, mais la formation m’a permis de mettre des mots dessus. De comprendre ce que je faisais, et pourquoi je le faisais.
J’aime quand c’est rythmé. J’aime synchroniser les mouvements avec la musique, ça vient clairement de la culture clip. Mais au-delà de ça, j’ai surtout envie de raconter une histoire : celle du couple, à travers leur journée de mariage.
Créer des films qui traversent le temps
Mon objectif, c’est de faire des films intemporels. Des films qui vieillissent bien. C’est aussi pour ça que je ne suis pas les tendances : par définition, une mode… ça se démode vite.
La remise en question fait partie de mon quotidien. Même sur les films dont je suis le plus fier, je vois toujours ce que j’aurais pu faire autrement, ou mieux. Et je trouve ça sain. C’est ce qui me permet de continuer à progresser, sans jamais me reposer.
Ça fait maintenant trois ans que je me suis lancé, et j’adore ce que je fais. J’y trouve un vrai sens. Je ne me serais jamais imaginé dire ça un jour, mais aujourd’hui, je me sens utile. À l’ère du numérique, les enfants pourront encore regarder ces films dans 20 ou 30 ans. Et ça, je trouve que ça a une vraie valeur.
L’évidence se confirme, alors j’y vais à fond. Je me forme, je continue d’apprendre, de chercher, d’affiner.
© Eklic Studio
Raconter une histoire, dans les moindres détails
Quand des mariés me contactent, je leur envoie mes tarifs et je leur réponds toujours avec beaucoup d’enthousiasme. Ensuite, on prend le temps de se rencontrer en visio. J’apprends à les connaître, je m’intéresse à leur histoire, à leur quotidien, à la journée qu’ils imaginent. Je leur demande aussi toujours s’ils ont regardé mon travail. C’est essentiel de s’assurer qu’on va dans la même direction. Et puis, bien sûr, il y a le feeling. Quand c’est possible, je privilégie une rencontre en vrai.
Je livre un film au format court métrage, entre 7 et 11 minutes. C’est là que je peux exprimer toute ma créativité et ma sensibilité. Mon style est assez coloré, avec du rythme. J’essaie de donner à mes images un rendu cinématographique, tout en construisant un vrai récit autour des mariés. Les discours occupent une place centrale pour moi. Dès le début, j’ai eu envie de m’appuyer dessus pour raconter une histoire — même si je m’adapte quand il n’y en a pas.
J’accorde aussi beaucoup d’importance au son dans sa globalité : la musique, bien sûr, mais aussi les voix, les ambiances, les bruits. Tout ça participe à créer quelque chose de plus immersif, plus organique. Le dancefloor, l’énergie de la soirée… ce sont aussi des moments que j’aime particulièrement. Ça apporte du mouvement, de la vie, et ça fait partie de l’équilibre du film.
À côté, je propose aussi des options : les rushs, un film long, etc. Ce sont des formats différents. Le long est moins rythmé, plus difficile à rendre vraiment « créatif » sans devenir indigeste. Mais il a une autre valeur : c’est un souvenir plus complet, plus brut, avec les discours, les moments en famille… Une forme d’héritage à transmettre, plus qu’un film à partager.
En termes de délais, j’annonce entre 3 et 4 mois en moyenne, mais ça peut parfois aller jusqu’à 6 mois. Je tiens à maintenir un haut niveau d’exigence. Et il y a énormément de travail invisible : la postproduction, la colorimétrie, le son, le choix de la musique, la structure… Au total, je passe entre 50 et 100 heures sur un film. Parfois, je peux être lent au début, tant que je n’ai pas encore la vision. Mais dès qu’elle est là, j’avance très vite. Il m’est déjà arrivé de passer plusieurs jours juste à chercher la bonne musique.
Sur mes prestations, je couvre toute la journée, des préparatifs jusqu’à l’ouverture de bal. Je m’appuie sur plusieurs éléments pour construire la narration : les images du jour J, les moments à deux, les discours… tout ce qui peut nourrir des fils conducteurs.
Et pour aller plus loin, je propose aussi une offre incluant une séance en amont. Elle permet de créer un véritable arc narratif autour du couple, qui dépasse la seule journée de mariage. Souvent, je réalise cette séance en bord de mer, parce que c’est notre cadre de vie ici. Mais ça peut aussi être sur le lieu de leur rencontre, ou un endroit qui a du sens pour eux, sans forcément passer par de l’interview. J’ai choisi de proposer ces deux formats parce que tout le monde n’a pas les mêmes attentes. L’idée, c’est que chacun puisse s’y retrouver.
Dans mes films, je fais attention à être très complet. Je ne veux pas que le mariage passe au second plan. Les fleurs, la décoration, l’ambiance… tout compte. Tout participe à raconter cette journée.
Le conseil aux futurs mariés
Si j’avais un conseil à donner aux futurs mariés, ce serait celui-ci : ne choisissez pas uniquement sur le prix. Le feeling est essentiel. Le vidéaste va être présent toute la journée, au plus près de vous, dans des moments très intimes : il faut que ça matche. Il y aura toujours quelqu’un de plus cher, ou de moins cher. Mais ce qui compte vraiment, c’est que le travail vous parle.
Et surtout, je conseille de ne pas faire l’impasse sur la vidéo. Oui, c’est un budget. Mais derrière, il y a un vrai travail, une recherche artistique, une réflexion sur le sens, sur l’esthétique. C’est un métier. »
Galop of Love
Ce film est né d’un point commun évident : le cheval, qui a réuni Frances et Alex et continue de porter leur histoire. Une balade à leur image, entre vélo et poney, puis un coucher de soleil breton, simple et vrai. “Galop of Love”, c’est le portrait d’un amour en mouvement, qui avance… et qui galope.
Amour Paillettes
Manon & Matthieu, c’est une journée solaire au Domaine de Lanniron : des regards vrais, une cérémonie touchante et une ambiance qui ne lâche jamais.
Un mariage simple et intense à la fois, porté par des gens bienveillants et une énergie communicative.
Un film à leur image : sincère, vivant, sans artifices.
Plus que trois fois mille
Aurélien & Caroline, c’est un mariage ancré à Gouesnou, entouré des leurs, dans une atmosphère simple et profondément sincère.
À La Ferme Quentel, tout se joue dans les regards, les gestes, les liens.
Un film qui dépasse le jour J pour raconter une histoire plus large : la leur, dans tout ce qu’elle a de vrai.
Un jour en lumière
Léa & Eliott, c’est une journée qui bascule entre ciel capricieux et lumière parfaite au Domaine de Rozven, avec la mer juste en contrebas.
Une parenthèse presque irréelle, avant une soirée qui s’emballe dès les premières notes d’ABBA. Un mariage vivant, joyeux, où circulent les regards, l’énergie, et l’envie de célébrer.
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