Tomber en Amour - Photographe

Rencontre avec Dométhilde Caillet

Dès le plus jeune âge, la carrière de Dométhilde est toute tracée : elle sera pharmacienne ! En cours de route, elle change de direction, abandonne son microscope et les maths pour se mettre à la pâtisserie. Cette fois, plus de doutes, elle est à sa place dans l’univers de la gourmandise ! Jusqu’au jour où malgré un confortable CDI… Elle s’ennuie. En quelques lignes, vous avez certainement saisi le tempérament de Dométhilde : il faut que ça bouge ! Elle a soif d’action, de challenges, et de rencontres, ce qui la mène tout droit vers la photo de mariage.

Normande de naissance, puis lyonnaise d’adoption, la pétillante photographe vient désormais de poser ses valises à quelques kilomètres de Rennes. Et on croise les doigts pour qu’elle s’y plaise et qu’elle n’ait pas la bougeotte dans quelques mois ! Dométhilde fait partie de mes petits coups de cœur. Joviale, dynamique et bienveillante, sa bonne humeur est communicative… elle coche toutes les cases d’une très chouette prestataire qu’il faut avoir à ses côtés le jour J.

photographe mariage rennes Dométhilde - Tomber en Amour

« J’ai grandi en Normandie et j’ai passé un bac S, car je voulais être pharmacienne. Quand j’étais petite, mes parents m’avaient offert un télescope et un microscope. J’adorais les utiliser ! Alors je leur ai demandé quel métier il fallait faire pour utiliser un microscope. Ils m’ont répondu certainement la première chose qui leur passait par la tête : pharmacienne (rires).

De 10 ans à 17 ans, j’étais sûre de moi, je voulais exercer ce métier. Mon avenir était tracé, je souhaitais aller en fac de médecine. À côté de ça j’ai toujours été créative, je pense avoir fait chaque rayon du magasin Cultura (rires). Et puis en première, mes résultats en maths ont dégringolé : j’ai remis tous mes projets en question ! C’est aussi à ce moment-là que les émissions de pâtisserie ont commencé à passer à la télé. Je me suis mise à faire des gâteaux, pour me changer les idées. De fil en aiguille, j’y prenais de plus en plus de plaisir ! Et j’ai annoncé à mes parents que je voulais devenir pâtissière. Ils n’étaient pas hyper emballés par ce changement de plan et m’ont suggéré de faire des stages pour voir la réalité du métier. Alors j’ai trouvé un stage ! Je commençais à 3 h du matin, mais j’ai adoré ! Mes parents pensaient certainement que ça me découragerait, mais ça n’a pas fonctionné du tout (rires). J’ai passé mon bac et je suis entrée en CAP, en apprentissage.

photographe mariage Rennes

Ma première expérience en restauration était horrible, mais j’ai obtenu mon diplôme. En revanche, je ne voulais plus remettre les pieds dans ce milieu. Je suis partie à Lyon, pour trouver un apprentissage en CAP chocolatier, car je savais qu’il y aurait plus d’opportunités qu’en Normandie. Et surtout, je ne souhaitais pas aller à Paris !

Après ce diplôme, j’ai passé une mention complémentaire en pâtisserie. Ensuite, j’ai eu l’occasion d’aller vivre un an au Canada… et j’ai retravaillé en restauration ! Mais cette fois, j’ai adoré, la mentalité est très différente là-bas. Quand je suis revenue en France, j’ai passé mon dernier diplôme en chocolaterie : le brevet technique des métiers. J’avais un mémoire à rendre et beaucoup de pratique. Puis le Covid est arrivé. J’ai continué à travailler, car c’était Pâques et les gens voulaient manger du chocolat (rires) !

Après l’obtention de mon diplôme, mon chef m’a embauchée en CDI. Et rapidement, je me suis ennuyée : il n’y avait plus de challenge, plus d’examens à passer. J’avais suivi des cours de photo avant de partir au Canada pour apprendre à utiliser son appareil manuellement. J’ai aussi découvert la photo argentique et j’ai pu imprimer mes photos dans une chambre noire. Une graine a commencé à germer à ce moment-là. Pendant mon voyage, j’ai découvert la retouche photo sur YouTube, j’ai lancé mon blog pour partager mon année au Canada à mes proches principalement. À mon retour en France, j’ai continué en prenant des photos de ce que je réalisais à l’école. Alors j’ai eu envie de tenter ! Au bout de 8 mois de salariat, j’ai annoncé à mon chef que j’arrêtais pour me lancer en tant que photographe en juin 2021. Et je suis retournée vivre chez mes parents en Normandie (rires).

photographe mariage Bretagne
mariage Bretagne

Comme j’avais pas mal prospecté quand j’étais à Lyon, tout le monde me connaissait en tant que chocolatière dans le quartier ! Je précisais aussi que j’étais photographe et quand j’ai quitté Lyon et la chocolaterie, ils ont commencé à me contacter.

Je faisais des allers-retours tous les 15 jours pour des shootings professionnels ! J’avais signé un gros contrat avec un pâtissier, qui est toujours mon client. Et puis de fil en aiguille, j’ai photographié toutes les épiceries en vrac de la ville, ainsi que des artisans. En janvier 2022, j’ai fini par revenir m’installer à Lyon !

Cette fois, j’avais un loyer à payer, donc il fallait mettre les bouchées doubles. Je voulais également élargir mes compétences, donc j’ai essayé la photo de mariage. J’avais justement des clients qui allaient se marier, ils n’avaient vu que mon travail culinaire, mais ils étaient partants (rires). En mai 2022, je photographiais mon premier mariage !

Et puis les Bandits m’ont repérée, j’ai fait une dizaine d’événements avec eux dès la première année. Quand je travaille pour les Bandits, je me charge seulement des images le jour J et ils s’occupent des échanges clients et de la retouche. Ce sont des amours, elles sont toujours super disponibles si j’ai un problème. C’est top pour l’expérience et réellement formateur. J’ai fait plus d’une vingtaine de très beaux mariages en 2 ans.

En parallèle, bien sûr, je travaille avec mes propres clients. J’adore quand les gens sont créatifs et imaginent une célébration qui sort de l’ordinaire. La première saison, j’ai immortalisé un mariage sur un court de tennis. C’était trop cool et tout était hyper beau !

photographe mariage Rennes

Quand de futurs mariés me contactent, je propose tout de suite que l’on échange en visio et je leur envoie un questionnaire pour savoir où et quand aura lieu le mariage, combien de convives sont prévus, etc. Je demande aussi ce qu’ils aiment, ce qu’ils veulent, s’ils se marient à l’église ou s’ils organisent une cérémonie laïque, ce qui leur plaît dans mon travail. Lorsque l’on se rencontre en visio, on parle d’eux, de leurs préparatifs, des prestataires qu’ils ont choisis, etc.

Je leur présente mes tarifs et les différentes collections que je propose. J’essaye toujours d’aller les rencontrer, pour les voir en vrai et discuter, peu importe où ils sont en France. Je trouve ça plus sympa de faire connaissance avant le jour J, il y a un vrai contact. Un mois avant leur mariage, j’envoie un questionnaire détaillé dans lequel je demande un maximum d’infos : les numéros à appeler en cas de problème, l’adresse de l’église, de la mairie, etc. Comme ça, je suis super autonome la journée. Et parfois, c’est même moi qui leur rappelle le planning (rires). J’ai aussi rédigé un guide avec des petits conseils pratiques, des choses à ne pas oublier. Le jour J, il faut que ce soit chill !

J’ai plusieurs formules, avec un nombre d’heures différent. Elles comprennent toutes une clé USB et, selon les collections : des tirages papiers, un album photos ou une séance engagement. Généralement j’essaye de rendre le reportage en un mois, mais j’annonce deux mois au cas où (rires). Comme je me déplace un peu partout en France, je profite de mes voyages en train pour trier les photos ! Une fois le mariage passé, j’ai parfois le plaisir de retrouver mes mariés pour des séances photos de famille, de grossesse, etc.

photo mariage chic Bretagne
photographe mariage Bretagne

J’adore le rush de ce métier. Ça me rappelle celui des cuisines (rires). Je ne suis pas du tout stressée, je suis vraiment dans ma zone de confort. J’aime quand ça va vite, et puis on finit par connaître les différentes étapes de la journée ! C’est ce « tout » qui me plaît : il y a du détail, du reportage, du portrait, de la séance couple, des moments plus posés, des photos de petits groupes, la soirée, etc. Il y a de tout, je ne m’ennuie jamais ! Et j’ai besoin d’avoir cette stimulation.

Mon conseil aux futurs mariés serait de ne pas hésiter à prévoir une wedding planner pour la coordination du jour J. Parfois, je vois des témoins avec une To Do list interminable. Les pauvres ! (Rires) Je pense véritablement que ça déleste tout le monde d’un poids incroyable, ils n’ont pas à gérer les imprévus, quelqu’un est là pour s’occuper de tout.

Quant au choix du photographe, je recommande vraiment d’y aller au coup de cœur. Le tarif c’est secondaire, le feeling c’est le plus important. Les photos c’est ce qui reste, à part les mariés et les alliances (rires). Il faut prendre le temps de trouver la bonne personne pour immortaliser cette journée afin d’en garder de beaux souvenirs. Mais il faut faire en fonction de ses priorités ! Si c’est la décoration, mieux vaut commencer par ce poste.

Le plus important est de se marier pour soi, selon ses valeurs et ses envies ! »


Les prestataires recommandés par Dométhilde

  • Y.Brown : Créatrice de robes de mariée. “Des robes de mariées somptueuses et sur mesure.”

  • Les Nanas : Fleuriste. “Des compositions florales incroyables, ça apporte tellement sur un mariage !”

  • Petits Phares : Cadeaux invités. “Agnès fait des petites bougies pour les cadeaux invités. Je trouve ça trop mignon. J’offre une ses bougies à chacun de mes mariés, d’ailleurs !”

  • Ker Ostara : Wedding designer. “J’aime beaucoup les décors qu’elle réalise sur chaque événement !”

  • M.Mansourati : Papeterie. “Une illustratrice dont j’aime l’univers.”

  • Blanc de Paon : Papeterie. “Je suis une grande fan de papeterie. C’est moderne, créatif, j’adore ce qu’elle réalise !”

  • Nion & Shuvaloff : Joaillier. “ La beauté du savoir-faire joaillier à Brest.”


Tomber en Amour - Photographe

Découvrez l’univers de Dométhilde !

Vous pouvez aussi la suivre sur Instagram.